Présentation du Consortium

Un consortium international.

Le consortium sur lequel repose l’organisation de la conférence 2020 est constitué d’enseignants et de chercheurs rattachés à des centres de recherche appartenant à:

Cette alliance crée un triangle de coopération scientifique stratégique (Amérique du Sud, Amérique du Nord et Europe) multilingue (en français, espagnol et anglais), multidisciplinaire (Information et Communication, Droit et Psychologie) et multiculturel.

Le fonctionnement du consortium de recherche possède une dynamique et un fonctionnement propre : il est séparé de l’organisation des manifestations scientifiques dont ce colloque. Ces événements peuvent se tenir à tour de rôle dans chacun des pays des partenaires.

Depuis janvier 2020, les activités de recherche du consortium bénéficient d’un financement de la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société de Toulouse, au travers de l’appel à projets APEX, qui soutient la mobilité des chercheurs.

Un consortium interdisciplinaire

Le consortium international est appelé «Communication pour le changement social». L’idée de sa création a été lancée en 2018 par Nicolás Tilli (Université Toulouse Capitole) en collaboration avec Maria Elena Villar (CRF) et Susana Beatriz Frutos (UNR), tous enseignants-chercheurs en sciences de l’information et de la communication. Cette initiative a favorisé la collaboration universitaire entre l’Université Toulouse Capitole, la Florida International University et l’Universidad Nacional de Rosario, et des activités scientifiques conçues autour de l’intersection de la recherche fondamentale, de la recherche appliquée, de la recherche expérimentale et de la recherche clinique.

En conséquence, chaque enseignant-chercheur a créé une équipe composée initialement de collègues enseignants-chercheurs en information-communication et dans un second temps de juristes et psychologues. Ainsi, au fil du temps, Mme Villar (FIU), M. Tilli (Université Toulouse Capitole), Mme Sonia Harrati (UT2J), M. David Vavassori (Université Toulouse 2 Jean Jaurès), Mme Susana Frutos (UNR) et Mme Ianina Lois (UBA), ont réalisé et développé un travail collaboratif, une expérience multidisciplinaire et enrichissante unique d’apprentissage multiculturel.

Tous ensemble, nous travaillons à développer une compréhension interculturelle et pluridisciplinaire:

  • du sujet (personnel universitaire et étudiants),
  • des mécanismes de communication,
  • de prévention et de promotion de la santé mentale,
  • d’inclusion sociale,
  • pour la promotion et le respect des droits,
  • pour la lutte contre les discriminations et la stigmatisation, et pour la dé-construction des représentations sociales.

Ces aspects sont regroupés dans la thématique «Santé mentale sur les campus universitaires» qui émerge et qui reflète des problèmes multifactoriels, multidimensionnels et pluridisciplinaires. Cette genèse particulière nécessite une approche innovante pour comprendre sa complexité.

L’objectif du consortium est précisément d’offrir des opportunités de dialogue entre les différents acteurs, en favorisant l’apprentissage par le retour d’information à travers les possibilités offertes par le travail collaboratif et en produisant des résultats interdisciplinaires et opérationnels. En ce sens, ce groupe de travail international tente de mettre en place une réflexion innovante afin d’offrir une réponse efficace et culturellement adaptée, basée sur un soutien pluridisciplinaire et intersectoriel.

Le thème «La santé mentale sur les campus universitaires» est d’actualité et l’une des priorités en termes d’accès et de réussite universitaire des étudiants, en termes de prévention des risques psychosociaux dans la fonction publique pour les étudiants et le personnel administratif et enseignant, et en termes d’inclusion des personnes autistes au sein de l’université.

Dynamique de travail

L’organisation de ces rencontres scientifiques rassemble une diversité de participants d’horizons différents afin d’avoir une réflexion riche et croisée sur un sujet complexe tel que «La santé mentale sur les campus universitaires». Ces événements scientifiques, de nature pluridisciplinaire, offrent un large éventail de sous-thèmes et d’angles de travail. Ils comprennent des travaux sur des questions spécifiques ainsi que des approches théoriques générales en recherche et évaluation, tout en développant des propositions d’actions en réponse aux besoins de prévention et de prise en charge.

Notre ambition est de développer un cycle de colloques annuel sur le thème «Santé mentale sur les campus universitaires», organisé, alternativement à Toulouse, Miami et Buenos Aires. À terme, nous souhaitons organiser le colloque chez d’autres universités partenaires (en Espagne, en Italie, etc.), avec l’intention de créer un événement scientifique inclusif, participatif et rotatif. L’un des piliers de ce travail est l’approche comparative et complémentaire.
Bien que le thème central proposé soit «La santé mentale sur les campus universitaires», l’aspect dynamique implique une variation différente par année et par événement. C’est ainsi qu’en 2020, le colloque de Toulouse se concentrera sur: «le défi de la discrimination» et qu’en 2019 il s’est concentré sur «les problèmes, situations et défis actuels».
En 2021, la déclinaison du Colloque de Buenos Aires sera différente des éditions antérieures.

Dans ce contexte, l’organisation d’événements scientifiques sera directement liée aux activités de recherche menées en parallèle par le consortium (projet: Santé mentale sur les campus universitaires), car il existe une logique de retour d’expérience:

  • L’événement scientifique permet d’organiser: séminaires (cas de la CRF 2019) et colloques (Toulouse 2020, Buenos Aires 2021),
  • En même temps, permet de mettre en place: des projets de recherche dont les résultats seront présentés lors de l’événement suivant,
  • Et enfin, permet de relancer: la dynamique des groupes de travail sur de nouveaux projets. De cette manière naissent de cette dynamique:
  • La mise en place de projets de recherche,
  • L’organisation de nouvelles manifestations scientifiques (ouvertes à l’université, au secteur scientifique, professionnel public et privé et au grand public),
  • la mise en place de collaborations interuniversitaires (mobilité des étudiants, enseignant, encadrement conjoint des doctorants, doubles diplômes, etc.), et
  • La production de résultats interdisciplinaires, opérationnels et intersectoriels.